CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR

À l’heure du déploiement de la 4G dans un environnement déjà saturé d’ondes, nous sommes en droit de nous interroger sur les conséquences de ces émissions sur la santé.

Dans le doute, chacun peut aménager son intérieur pour limiter son niveau d’exposition aux champs électriques et magnétiques.

Téléphones sans fil (fixes ou portables), fours à micro-ondes, réseau wi-fi, dizaines de mètres de fils électriques courant dans nos cloisons, multitude d’appareils sous tension, il est difficile d’échapper aux ondes électromagnétiques.

Ce terme générique désigne deux types de champs : le champ électrique et le champ magnétique.

De fait, nos appareils électriques rayonnent en permanence, engendrant une pollution électromagnétique dans nos maisons. “Les gens sont souvent plus pollués par les rayonnement des appareils qu’ils ont dans leur habitation que par ceux qui proviennent de l’extérieur et dont ils ne sont pas responsables.

La mise à la terre dévie le champ électrique

Le champ électrique est facile à supprimer et peut être stoppé par toutes sortes d’obstacles. Par exemple, planter des arbres entre une maison et une ligne à haute tension permet de capter le champ électrique et de le dévier vers la terre. Sous une ligne, l’intensité du champ électrique peut atteindre 1 000 V/m, elle chute à 10 ou 20 V/m derrière les arbres. Dans la maison, le plus simple est de relier les appareils à la terre. Ainsi, “le réfrigérateur l’est obligatoirement. Sa carcasse capte le champ, le dévie et l’envoie à la terre”.

Mais ce n’est pas toujours possible, notamment dans les pavillons construits avant les années 1980. En effet, la norme NFC 15-100 sur la sécurité électrique imposait alors de mettre à la terre uniquement les prises électriques situées dans les pièces d’eau. Celles des pièces de vie dans les bâtiments de cette époque ne le sont donc pas.

Dans les pavillons des années 1970, les prises ne sont pas reliées à la terre. Le rayonnement d’un ordinateur ,par exemple, peut alors s’élever jusqu’à 250 V/m au niveau de la tête. La solution est d’utiliser une rallonge pour brancher l’appareil sur une prise reliée à la terre ou de faire venir un électricien pour tirer une ligne”.

Les appareils isolés sont, paradoxalement, très émetteurs

Beaucoup de petits appareils électriques, comme les sèche-cheveux, sont de classe 2, c’est-à-dire qu’ils ont une double isolation intérieure qui protège l’utilisateur des chocs électriques, et sont munis d’une fiche à deux broches seulement. Ils ne peuvent pas, et ne doivent pas, être reliés à la terre, car en cas d’accident sur ce réseau, ils deviendraient dangereux. Les champs électriques très basse fréquence (50 Hz) de ces appareils décroissent à proportion du carré de la distance : lorsque la distance double, l’intensité du champ est divisée par quatre.

Aussi, éloigner un sèche-cheveux de 10 cm du crâne fait chuter son rayonnement de 50 %. Cette précaution n’est pas toujours possible, pour un rasoir par exemple.

Nombre de radiateurs pouvant être installés dans une salle de bains sont également de classe 2. S’ils sont utilisés dans une chambre ou un salon, il faut veiller à les éloigner du lit ou du canapé, car un panneau rayonnant, par exemple, peut émettre jusqu’à 600 V/m. Les luminaires métalliques de même classe rayonnent, eux aussi, énormément. Il existe encore sur le marché quelques modèles de classe 1 raccordables à la terre. Vendus chez les distributeurs spécialisés, ils sont, en général, prévus pour le plafond.
Quant à la lampe de chevet, elle est fréquemment branchée dans le mauvais sens, et continue donc, une fois éteinte, à rayonner comme si elle était allumée. En effet, chaque prise de courant comprend deux bornes femelles : l’une reliée à la phase ; l’autre, au neutre. L’interrupteur de la lampe coupe un seul des deux fils à l’intérieur de son cordon d’alimentation. Selon le sens de branchement de la fiche dans la prise, ce sera soit celui de la phase, soit celui du neutre. Dans le premier cas, quand la lampe est éteinte, son rayonnement tombe à 3 V/m ; dans le second, branchée à l’envers, elle rayonne jusqu’à 200 V/m. Un détecteur de champ électrique.

La distance pour échapper aux champs magnétiques

Le champ magnétique traverse tout, les cloisons, le béton, le granit, le corps humain… et ne peut pas être arrêté. La seule solution pour s’en protéger consiste à s’éloigner de la source.

L’intensité de ce champ décroît proportionnellement au cube de la distance, ce qui la rend rapidement négligeable, habituellement au-delà de 2 m. Par conséquent, il faut éviter de placer une chaudière ou un radiateur électrique derrière la cloison à laquelle est adossée la tête de lit. “J’ai vu le cas de gens qui avaient perdu le sommeil à cause d’un orgue électronique branché sur un transformateur dans la chambre voisine, derrière la cloison”, d'autres ayant une lampe de chevet mal branchée. De même, mieux vaut ne pas placer un transformateur ou la base d’un téléphone sans fil DECT sur un bureau ou une table de chevet. “C’est comme si vous téléphoniez toute la nuit”. Il faut les installer, de préférence, dans des lieux de passage, comme une entrée, et opter pour un modèle à faible émission.

Traquer les ondes électromagnétiques

S’il est simple d’observer ces bonnes pratiques, il l’est moins de détecter les sources de rayonnement électromagnétique dans son logement. Qui imaginerait que lorsque le fil électrique d’une lampe de chevet est au contact d’un lit en bois, tout le meuble se met à rayonner ? Pour traquer ces ondes, de plus en plus de gens font appel à des sociétés de diagnostic.

L’intervention, prend environ 2 heures pour un petit appartement, à 5 heures pour une maison classique.

Les cas d’électro-hypersensibilité en hausse

Encore rarissime il y a 15 ans, l’électro hypersensibilité se développe depuis l’arrivée des antennes de téléphonie. Cette maladie, reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), mais pas par le monde médical, se caractérise par divers symptômes, dont des troubles du sommeil, des sensations d’échauffement, des céphalées. Nous sommes tous électro sensibles, c’est-à-dire que notre organisme déclenche des réponses face à un champ électromagnétique d’intensité normale. Les personnes électro hypersensibles sont intolérantes aux champs électromagnétiques d’intensité très faible dans un premier temps, puis à toutes les longueurs d’onde, jusqu’à la lumière artificielle et à celle du soleil. Cette intolérance peut avoir une origine génétique ou être acquise, notamment chez les porteurs de prothèses dentaires métalliques. Les alliages mercuriels se comportent comme une antenne et augmentent artificiellement l’intensité de l’exposition, explique le Pr Dominique Belpomme, directeur exécutif de l’Institut européen de recherche sur le cancer et l’environnement (Eceri) et président de l’Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (Artac).

UN GEOBIOLOGUE PEUT VOUS AIDER A REDUIRE CES CHAMPS MAGNETIQUES.

EXPERTISE

Lors de ma visite chez vous, je diagnostiquerais les champs magnétiques et autres zones géopathogènes et je ferais une thérapie environnementale.

N'hésitez pas à prendre RENDEZ-VOUS au 06 68 14 01 14